19/04/2019

Un Bonheur qui en vaut la Peine

Depuis toujours, face à une peine, l’humain est porté à choisir la méthode facile, celle à portée de main. Bien que trop souvent, non seulement elle est de court terme et ne fait que reporter le souci (en l’amplifiant cependant) mais en plus ne resoud jamais le vrai problème.

Alors naturellement on choisit de noyer nos soucis, pour voir après qu’ils sont des champions en apnée. On préfère contourner un problème tout en sachant qu’on les recroisera un jour ou l’autre.

First, you have the Pain
And then you have How
People choose to deal with. 

… The real pain lies in the 2nd one.

(deux point, à la ligne … _Moi)

… On choisit de reporter parce que tout simplement au fond de nous réside une autruche cachée. (Cf. : La loi de l’autruche)

QUI CRAINT DE SOUFFRIR, SOUFFRE DEJA DE CE QU’IL CRAINT _ Montaigne

Le pire réside dans la première parenthèse plus haut : elle s’amplifie. Cette douleur ou cette peine à laquelle nous devons faire face et avancer, acceptera toujours que nous reportions le Versus mais cependant avec des conditions : je deviens plus fort chaque jour de plus… « I’ll put taxes »__The Pain

Et c’est la où se trouve le vice :
plus vous l’évitez pour ce qu’il est,
plus il deviendra imposant (Taxes)
et plus il fera peur pour ce qu’il sera…
« At the end I’m still winning »__The Pain

And now you choose to build a wall… Vous vous rendez compte que ça s’amplifie et là vous choisissez de vous cacher ou du moins cacher à vos yeux cette ignominie qui vous ronge. Une autre solution, plus durable certes… Mais toujours temporaire.

Durable mais pire en effet : sans compter le fait qu’elle continuera toujours de s’amplifier, le risque de ce mur est qu’il vous sépare pas que de la douleur mais aussi de tout le reste qui peut vous être bénéfique.

Pour couper court à une douleur qui s’amplifie vous venez de choisir de couper court à tout sentiment… C’est ça véritablement le mur ici, malheureusement.

Résultat de recherche d'images pour "ce qui ont souffert, l'éventualité de la souffrance les fait souffrir autant que la douleur même"

Le Keyword sera ici : relativiser.

Nos peurs et nos douleurs sont alimentées par nous même. C’est à dire qu’à la base elles ne sont qu’une étape à dépasser. Le concept de « Nattu Yallah« , qui dans sa compréhension, veut en réalité pousser le croyant/l’humain à voir ses soucis comme une épreuve divine, donc une bénédiction quand on sait que c’est par les épreuves que Dieu teste et gratifie le croyant.

Do you see the hack?
Remember the keyword.

Dans une phrase on a réussi à percevoir de la bénédiction venant d’une peine [This deserves a DAB]. C’est bien ça relativiser et c’est tout ce qu’il faut pour affronter ses douleurs et peines. Ainsi chercher à trouver la bénédiction dans cette peine vous motivera plus à l’affronter et encore mieux : à l’accepter, le respecter et en tirer les bonnes leçons.

Comment accepter et respecter une peine ? En lui donnant sa juste valeur, ne pas l’extrapoler, abuser dans le ressenti, ne pas la négliger, ne pas y associer d’autres tares pour mieux les justifier (some hypocrisie ngay am foofu, nañu waxanté dëg, on aime exagérer)… Juste l’accepter et respecter sa nature et son poids et son impact sur vous.

Ensuite là on pourra en tirer les bonnes leçons, qui sont sensées nous rendre plus mûres, plus matures et plus sages à l’avenir. Accepter que ceci fait parti de notre histoire et que maintenant c’est un palier qu’on a dépassé pour aller de l’avant.

Et c’est là où vous saurez mieux interpréter la bénédiction d’une peine. Parce qu’en effet, elle vous a fait certes mal, mais comment savourer des omelettes si on refuse de casser l’œuf ? Comment enlever la tumeur si le médecin ne vous tranche pas la peau ?

Le Yin et Le Yang. Dans le bien subsiste le mal, dans le mal subsiste le bien. Mais celui qui ne s’attarde que sur l’un ne pourra vivre le Hamd (Lil Lah). N’est-ce-pas par le frottement que naquit la lumière ? … Alors affrontez vos peurs (acceptation, respect et lecons) et laissez jaillir le Noor en vous !

Dans mes maigres pensées.

PS : Il était question d’apporter un avis sur une citation (l’image du texte, trouvé sur IG). Poussé par la reflexion, en approfondissant un peu le sujet (oui j’ai glissé, comme d’habitude) ca a fini par être traduit en billet ici. Vous m’excuserez les anglicismes, j’ai écrit le plus naturellement possible.

M’aimeras-tu toujours ? – L’alchimie d’une réponse

Un doux vent soufflait enfin sur la ville, la pluie venait de tomber. Au balcon, les rideaux en ndawrabine déposaient à chaque valse une fraîcheur coquine sur le lit. Elle était adossée au chevet, un…

À cette femme… Ah son moussor ! (Slam/Poésie)

PS: Il existe tellement de manière de célébrer la femme, tellement de manière d’aimer une femme. J’ai choisi le thème du « moussor », ce mouchoir de tête ou foulard qui définit particulièrement la femme africaine, pour…

Observe et Apprends : Leçon de vie

Elle la fixa du regard durant une bonne dizaine de minutes exhaustive, c’était la toute première fois qu’elle la voyait dans cet état: couchée sur le coté, les deux mains…
Partagez

Commentaires